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CGT Michelin

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Cheque-Vacances les titres périmés de 2020 sont échangeables

Les deux confinements et les craintes liées aux voyages en pleine crise sanitaire ont empêché bon nombre de bénéficiaires de Chèques vacances de les écouler cette année. Si la durée de validité de ces chèques est pourtant longue (2 ans), les porteurs d’anciens titres, émis en 2018, sont nombreux à ne pas avoir pu les utiliser. Les Chèques vacances concernés par cet échange sont donc ceux émis en 2018, valables jusqu’au 31 décembre 2020 (ceux émis en 2019 et 2020 étant valables respectivement jusqu’à fin 2021 et fin 2022). Sont aussi visés par cette mesure les e-Chèques vacances (appelés désormais Chèques vacances connect) et les Coupons sport émis la même année et désormais périmés. Les titres qui affichent une limite de validité au 31 décembre 2020 pourront donc être échangés entre le 1er JANVIER et le 31 MARS 2021 DES CHÈQUES VACANCES ÉCHANGÉS SOUS CONDITIONS Pour en bénéficier, le montant des titres à échanger doit être supérieur ou égal à 30 €. Si le compte est bon, la démarche doit être initiée en ligne, sur le nouveau site de l’ANCV (leguide.ancv.com). Il remplace l’ancien espace qui permettait d’échanger ou de déclarer la perte ou le vol des titres (ancv.com). Tout demandeur doit, dans un premier temps, créer un espace personnel en communiquant ses données personnelles (nom, prénom, adresse postale, mail…), puis demander l’échange. Un coupon justificatif de la demande est alors édité (et doit être conservé). Dans un second temps, les titres doivent être adressés par courrier à l’ANCV. Cette dernière recommande aux demandeurs de ne pas envoyer les carnets au complet, mais de conserver les souches afin de garder une trace de leur existence en cas de perte du courrier. Mieux vaut privilégier un envoi par courrier recommandé. Les nouveaux Chèques vacances ou Coupons sport, valables jusqu’au 31 DECEMBRE 2022, parviendront à leurs bénéficiaires dans un délai d’un mois après réception de la demande, par courrier recommandé. L’opération n’est pas gratuite, l’agence retiendra 10 € déduits du montant total des nouveaux titres envoyés, pour couvrir ses frais.

Le 07/03/2021, à 12:09

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Journal de la coordination Février 2021

L’année 2021 commence mal, c’est le moins que l’on puisse dire. La pandémie de la Covid-19 continue ses méfaits, modifiant en profondeur notre façon de vivre et de travailler. L’annonce, par la direction, d’une nouvelle coupe dans les effectifs et de suppressions d’emplois va encore aggraver les conditions de travail de ceux qui restent. Nous craignons, surtout, la fragilisation de services et d’usines dont beaucoup risquent, à court terme, d’être condamnés....

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Le 23/02/2021, à 16:16

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Jours de Fractionnement

Lettre envoyée à la direction

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Le 16/02/2021, à 13:03

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Tract Grève du 4 février

Le 6 janvier 2021, Michelin annonçait la suppression de 2300 postes en France, 1200 dans l’industrie et 1100 dans le ter aire. Pour rappel, sur les quarante dernières années, Michelin a détruit plus de 30 000 emplois en France. A Clermont le nombre de salariés est passé de 30 000 à 10 000. Sans parler des délocalisa ons et externalisa ons dans les pays à bas coût, dépourvus de droits salariaux et sans contraintes environnementales. Le seul but recherché par l’entreprise est de faire toujours plus de marge et de pro ts pour les ac onnaires. Le dividende par ac on est passé de 0,80 € en 2000 à 3,85 € en 2020, ramené à 2,0 pour cause de coronavirus. Après l’annonce de ce plan, l’ac on a grimpé de 8 %, un record pour ce début d’année.

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Le 03/02/2021, à 10:51

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Changement de gouvernance CSE

Depuis plusieurs mois, les élus CGT au CSE ont dénoncé des dysfonctionnements dans la gouvernance du CSE. Que l’on parle de la transparence des informations diffusées aux élus, du remplacement de membres du bureau par des méthodes que nous jugeons illégitimes, de la gestion du personnel avec un licenciement largement contestable et un nombre de départs de salariés en progression, aucune réponse claire et convaincante n’a jamais pu être donnée aux élus. Ajoutons à cela le désintérêt évident de ce CSE pour son rôle pourtant crucial et essentiel dans la vie économique de l’entreprise (la seule lecture du dernier « Spot » est édifiante à ce sujet) au bénéfice seul des Activités Socio Culturelles (ASC) Menacée de licenciement, une salariée du CSE a demandé l’aide de la CGT. Nous avons oeuvré à la recherche d’une solution d’apaisement, malheureusement sans succès. La salariée a décidé de contester son licenciement devant le tribunal des prudhommes, toujours accompagnée par la...

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Le 19/01/2021, à 15:57

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Journal Action 429 Janvier 2021

Accord Handicap: une nouveauté chez Michelin Epiphanie: Michelin tire la fève des suppressions d'emplois! Interview de Laurence Schlienger,élue CSE Des origines du syndicalisme à la CGT Elections professionnelles TPE

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Le 14/01/2021, à 19:28

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13/01/2021 Déclaration CGT pour l'accord de méthode du plan de suppression de 2300 postes

Le développement de l’emploi et l’amélioration des conditions de travail ont toujours été des revendications incontournables de la CGT. Dans ce contexte, vous comprendrez qu’il n’est pas possible à notre syndicat de cautionner les 2300 suppressions de postes de ce projet appelé plan de simplification et de compétitivité. Pour rappel, le PSE douloureux de la Roche sur Yon est toujours en cours, des plans de compétitivité sont imposés sur tous les sites. Apparemment, cela ne vous suffit pas ! La question se pose de savoir comment Michelin va honorer ses promesses de dynamisation des bassins d’emplois avec des entreprises telles que CARBIO, RESICARE ou, dans un autre domaine, la fabrication des masques, sachant que ces activités ne concernent que quelques dizaines de salariés, bien souvent déjà embauchés. Il ne s’agit là, pour l’instant, que de transferts d’activités. On ne connait pas, pour le futur, quelles seront les conditions de travail, les types de contrat et, surtout, si ces emplois seront Michelin ou externalisés vers des filiales ou entreprises externes aux conditions différentes. Vous annoncez à qui veut l’entendre, personnel, médias, instances, qu’il n’y aura pas de licenciements et que les départs seront volontaires. Nous doutons fortement de la réalité de ce volontariat, au vu du fonctionnement actuel de la recherche de postes en interne, sachant que nombre de places dans « Jobposting » sont cooptées. Du reste, dans un contexte de 2300 suppressions d’emplois, ce « Jobposting » risque d’être désespérément vide… Qu’en sera-t-il, alors, du volontariat lorsque les salariés seront poussés vers la Rupture Conventionnelle Collective ? Il y a des chances pour qu’on en profite pour se débarrasser de ceux que vous appelez avec mépris les « low-performers ». Du point de vue de la CGT, c’est bien l’emploi chez Michelin dont il s’agit. Quelles seront les conditions de travail pour les salariés dans ce contexte ? Quelles protections des contrats et des conditions de travail avec l’épée de Damocles des 5% de gain de productivité par an ? Quelles garanties pour la pérennité des emplois Michelin et des sites sans visibilité au-delà de 2024 ? A nos yeux, ce plan n’est que la préparation d’un suivant : Comment les usines ne seraient-elles pas fragilisées par le manque de services (que vous avez déjà commencé d’externaliser), le manque de personnel et de moyens ? 0n sait, aujourd’hui, que nous ne parvenons pas à servir les marchés, notamment le Poids lourd. Nous perdons des marchés alors que les salariés sont sur-sollicités, empêchés de prendre leurs congés. Ailleurs, à l’agricole, par exemple, vous avez maintenu les salariés en chômage partiel alors que les clients attendent jusqu’à deux ans leurs équipements… A Troyes, on refuse des commandes par manque de personnel… Il n’y a là aucune recherche de compétitivité de notre industrie au bénéfice des salariés, mais bien une course à la marge et aux dividendes pour les actionnaires. C’est bien la casse de l’outil industriel français que prépare ce plan, couplée à la désertification des services. Au vu de ces constats, les revendications de la CGT sont les suivantes : - Des embauches pour pallier les sous effectifs et garantir l’amélioration des conditions de travail des salariés. - Réparation de la pénibilité par des départs en pré- retraite dès 55 ans. - Une embauche pour chaque départ. - Redynamiser l’outil de production, les services tertiaires associés et assurer les ventes.

Le 13/01/2021, à 18:11

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La sécurité sociale assassinée par des choix politiques délibérés

LFSS (Loi financement de la sécurité sociale) 2020 et projet 2021.

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Le 25/11/2020, à 18:18

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José Arrieta : 07 86 56 46 55

Romain Baciak : 06 47 76 40 32

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