Afficher le mot de passe

Articles

Projet Simply : informations/consultations du CSE

Le 08/04/2021, à 17:49

5edf508f4f46a_maxnewsworldfour109148-3471671.jpg

La deuxième journée d’information/consultation du CSE au sujet du plan de simplification pour Clermont Ferrand se termine. La CGT retient de ces longues heures de débat que, si les services ont très bien envisagé la dimension économique en termes de réduction des coûts et d’amélioration de la compétitivité, il n’en est pas de même, de façon générale, pour ce qui concerne l’impact sur les conditions de travail et les risques (notamment psychologiques) encourus par les salariés. A plus long terme, c’est même la pérennité des services impactés qui risque d’être en jeu : ceux-ci pourraient bien se retrouver fragilisés et ainsi faciliter une justification de fermeture / externalisation / délocalisation d’ici quelques années. Tout au long de ces échanges, la CGT a fait état de ces carences, demandant la présentation du document unique d’évaluation des risques (DUERP), des plans d’action détaillés, ainsi que des prévisions sur les débouchés possibles en interne pour les personnes dont le poste va être supprimé. Par ailleurs, nous contestons le fait que les délocalisations vers l’étranger (notamment les activités de AIM) soient intégrées dans ce plan : En effet, cela devrait faire, selon nous, l’objet d’un PSE spécifique. L’entreprise ne l’a pas envisagé, sachant bien qu’il lui faudrait, dans ce cas, faire preuve d’une nécessité économique. Très présente dans les débats, mais estimant ne pas être en possession de tous les éléments utiles à se forger une opinion éclairée (notamment en termes de risques pour la santé et de visibilité sur les futures opportunités d’emplois), la CGT n’a donné aucun avis sur les projets présentés. Cette position avait pour but de pousser l’entreprise à aller plus loin dans ses analyses et ses informations et à mettre en place de réelles mesures de protection des personnes. Malheureusement, tous les syndicats n’ayant pas suivi cette orientation, le risque est réel, pour les salariés, de ne pas être entendus dans leurs questionnements, leurs inquiétudes et la prise en charge des risques inhérents au changement qu’on leur impose.

Journal action 430 Mars 2021

Le 18/03/2021, à 18:20

Capture_d’écran_2021-03-18_à_18.16.30.png

-Négociation annuelle obligatoire NAO -Chronique CSE et activités sociales et culturelles -La novlangue au quotidien -Interressement collectif 2021 -Un peu d'histoire: la CGT et l'entrée en guerre

ACCORD DE SIMPLIFICATION ET DE COMPETITIVITE

Le 08/03/2021, à 17:12

1200x680_index.jpg

Vous l’avez compris, afin de faire passer la pilule des suppressions de postes, Michelin englobe dans son accord des sujets complètement différents, comptant sur la pression des volontaires au départ pour obtenir la signature des organisations syndicales. En effet, la méthode de l’entreprise, que la CGT conteste depuis le début des discussions, consiste à mélanger dans un immense fourre-tout les mesures d’âge, la mobilité externe, la gestion des emplois et des parcours professionnels (GEPP), ainsi qu’un volet dit de rémunération (PEE, PERCO, CESU) qu’elle accepte de revoir pour les salariés les plus aisés. Un tel accord de méthode n’est absolument pas acceptable pour la CGT qui souhaitait pouvoir aborder la problématique de l’embauche et de l’emploi dans les bassins où Michelin est implanté. Nous nous étions également accordés avec les autres OS pour demander une augmentation générale pour tous, malheureusement, la direction nous signifie une fin de non-recevoir et a mis unilatéralement un terme aux négociations NAO. Il est à noter, cependant, que grâce à l’action collective des syndicats soutenue par la CGT, quelques avancées ont été obtenues. Pour l’heure, nous vous faisons part des points principaux résultant des dernières négociations : MESURES D'AGE MOBILITE EXTERNE Cliquer sur accès au document pour voir la suite

L’égalité entre les femmes et les hommes est un levier indispensable de sortie de crise !

Le 08/03/2021, à 17:00

Femme8Mars.jpg

À l’occasion du 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, nous souhaitons interpeller gouvernement et patronat. Communiqué unitaire dont la CGT est signataire. La crise inédite que nous traversons a un impact direct sur les femmes. Si elle a été l’occasion de mettre enfin dans la lumière l’utilité sociale de nombreux métiers à prédominance féminine, elle se traduit aussi par des difficultés accrues pour les femmes. Comme le révèle l’OIT, dans le monde, les pertes d’emploi et baisses de revenus engendrées par la crise ont été plus importantes pour les femmes que pour les hommes. En France, l’augmentation de la précarité et de la pauvreté pénalise d’abord les femmes, qui représentent 80% des temps partiels, 60% des titulaires de CDD et 80% des familles monoparentales. La fragilisation du fonctionnement des écoles et des crèches pénalise d’autant plus les femmes, nombreuses à télétravailler tout en gardant leurs enfants, avec des conséquences négatives sur leur carrière et leur santé. Le confinement s’est aussi traduit par une augmentation des violences intrafamiliales et par une fragilisation de l’accès aux soins. Nous nous félicitons de l’allongement du congé paternité qui fait écho à une proposition que nous portons ensemble depuis de longues années. Cependant, nous regrettons que la plupart des négociations et des plans d’action visant à l’amélioration de la situation des femmes (suppression des écarts de salaire, droits liés à la parentalité, temps partiels, lutte contre les violences...) avec les pouvoirs publics comme avec le patronat soient, au motif de la crise ajournés ou enterrés. De ce point de vue la suppression du Conseil Supérieur à l’Egalité Professionnelle est un signe très négatif car il fait disparaitre un des rares cadres de démocratie sociale consacré à l’égalité professionnelle. Nous alertons solennellement gouvernement et patronat : sans politique économique et sociale et relance de la démocratie sociale prenant réellement en compte les droits des femmes, la crise risque de se traduire par une augmentation des inégalités et un recul de la situation des femmes.

Cheque-Vacances les titres périmés de 2020 sont échangeables

Le 07/03/2021, à 12:09

ancv_logo_cheque-vacances_4c.jpg

Les deux confinements et les craintes liées aux voyages en pleine crise sanitaire ont empêché bon nombre de bénéficiaires de Chèques vacances de les écouler cette année. Si la durée de validité de ces chèques est pourtant longue (2 ans), les porteurs d’anciens titres, émis en 2018, sont nombreux à ne pas avoir pu les utiliser. Les Chèques vacances concernés par cet échange sont donc ceux émis en 2018, valables jusqu’au 31 décembre 2020 (ceux émis en 2019 et 2020 étant valables respectivement jusqu’à fin 2021 et fin 2022). Sont aussi visés par cette mesure les e-Chèques vacances (appelés désormais Chèques vacances connect) et les Coupons sport émis la même année et désormais périmés. Les titres qui affichent une limite de validité au 31 décembre 2020 pourront donc être échangés entre le 1er JANVIER et le 31 MARS 2021 DES CHÈQUES VACANCES ÉCHANGÉS SOUS CONDITIONS Pour en bénéficier, le montant des titres à échanger doit être supérieur ou égal à 30 €. Si le compte est bon, la démarche doit être initiée en ligne, sur le nouveau site de l’ANCV (leguide.ancv.com). Il remplace l’ancien espace qui permettait d’échanger ou de déclarer la perte ou le vol des titres (ancv.com). Tout demandeur doit, dans un premier temps, créer un espace personnel en communiquant ses données personnelles (nom, prénom, adresse postale, mail…), puis demander l’échange. Un coupon justificatif de la demande est alors édité (et doit être conservé). Dans un second temps, les titres doivent être adressés par courrier à l’ANCV. Cette dernière recommande aux demandeurs de ne pas envoyer les carnets au complet, mais de conserver les souches afin de garder une trace de leur existence en cas de perte du courrier. Mieux vaut privilégier un envoi par courrier recommandé. Les nouveaux Chèques vacances ou Coupons sport, valables jusqu’au 31 DECEMBRE 2022, parviendront à leurs bénéficiaires dans un délai d’un mois après réception de la demande, par courrier recommandé. L’opération n’est pas gratuite, l’agence retiendra 10 € déduits du montant total des nouveaux titres envoyés, pour couvrir ses frais.

Contact

cgt.michelin@wanadoo.fr

Jean-Paul Cognet : 06 08 90 57 60

François Roca : 06 75 10 34 00

Laurence Schlienger : 06 80 91 32 76

Michel Chevallier : 06 88 47 25 00

José Arrieta : 07 86 56 46 55

Romain Baciak : 06 47 76 40 32

Franck Patillon : 06 16 98 62 24

Hervé Charnet : 06 58 96 76 57

Gérald Lobo : 06 67 69 56 55